Mary Wrinch: Painted from Life | D'Après Nature

 

 

Mary E. Wrinch. Untitled Portrait, unknown date. Watercolour on ivory, Overall 6.4 × 5.1 cm.
Art Gallery of Ontario. Gift of Rheta and Gordon Conn, Richmond Hill, 1973. Photo © Art Gallery of Ontario 73

 

17 September - 14 November 2021

“Give people their flowers while they can still smell them.”

While the list of living artists due for roses is long, the sentiments of this famous proverb can also be used for those no longer with us—who may not have received the bouquets they were owed. This includes Canadian artist Mary Wrinch, who was a leader in printmaking, landscape painting and watercolour portraiture. An upcoming exhibition of her selected works from the AGO Collection will illustrate exactly why.

Mary Wrinch: Painted From Life is the first public display of the AGO’s watercolour miniature portraits on ivory, painted by Wrinch in the early 1900s. The portraits are all under 10 square centimetres in size, yet they manage to display a striking and complex use of colour, applied with a paintbrush that could be as fine as a single hair. Most depict women from Toronto, usually from the arts community, vividly documenting the unique fashion style of the time, and telling us much about feminine self-expression. While their identities are unknown today, the sitters’ personalities shine through in the miniatures, which were painted from life instead of from photographs

Born in 1877 in the U.K., Mary Wrinch immigrated to Canada with her family as a child, settling in Toronto at eight years old. By the 1890s, she was studying printmaking and painting at OCAD (then known as the Central Ontario School of Art) under George Agnew Reid, and alongside artists Laura Muntz Lyall and Robert Holmes. After completing graduate studies in London, England, she returned to Toronto, becoming Art Director at the Bishop Strachan School. While maintaining a career as an educator and arts advocate (member of the Ontario Society of Artists and the Women’s Art Association of Canada), Wrinch continued to hone her technical skills in painting and printmaking.

Although the Group of Seven are known for their iconic depictions of Northern Ontario landscapes, Wrinch had the idea first. Her paintings of landscapes in the Muskoka region predate the Group of Seven by about 10 years, and were in fact an inspiration to them. She was an important and powerful figure for women artists in the male-dominated Toronto arts scene of the early 1900s. By selling her commissioned watercolour portraits, she created a selfdetermined enterprise as an artist— which for the time was very uncommon.

While her excellence in art and influence in community were undeniable, Mary Wrinch was notgiven a major public exhibition until the late 1960s—quite a glaring oversight. Her work has since been acquired by a number of prominent Canadian art institutions including the AGO, The Montreal Museum of Fine Art, and the Vancouver Art Gallery.

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17 septembre au 14 Novembre 2021

L’exposition Mary Wrinch : D'Après Nature est organisée par la Galerie d’art de l’Ontario et conçue par Renée van der Avoird, Conservatrice Adjointe, Art Canadien de la Galerie d’art de L’Ontario.

Cette exposition comprend 19 miniatures à l’aquarelle sur ivoire provenant de la collection de l’AGO présentées dans une magnifique installation telle une boîte à bijoux. La présentation de l’exposition a été coordonnée pour la Galerie d’art de Sudbury par Ally Carlos, Coordonnatrice de la Collection et des Expositions.

Mary Wrinch (1877-1969) était une personnalité éminente de la scène artistique de Toronto et était une des premières femmes de la ville à vivre de son art. Cette exposition est la première exposition publique provenant de l’AGO qui présente des portraits miniatures à aquarelle sur ivoire peints par Wrinch au début des années 1900. Les portraits mesurant tous moins de 10 cm carré démontrent un usage complexe des couleurs appliquées avec un pinceau qui pouvait être aussi fin qu’un cheveu.

La majorité de ces portraits représentent des femmes de Toronto, qui souvent étaient de la communauté artistique. Ils représentent de manière vive la mode unique de cette époque, et nous en disent long sur l’auto-expression des femmes de l’époque. Bien que l’identité des modèles ne soit pas connue aujourd’hui, leurs personnalités brillent au travers de ces miniatures peintes d’après nature et non d’après photo.

‘’Cette exposition est un aperçu du monde artistique provenant de la perspective d’une femme artiste de la même époque que notre Manoir Bell (construit en 1907),’’ dit Demetra Christakos Directrice | Conservatrice. ‘’Cela révèle également une facette privilégiée de la ségrégation économique et sociale de l’époque.’’

Née en 1877 au Royaume-Uni, Mary Wrinch a immigré au Canada avec sa famille, qui s’est installée à Toronto alors qu’elle n’avait que huit ans. Dans les années 1890, elle étudiait la gravure et la peinture à l’OCAD (connu sous le nom de Central Ontario School of Art à l’époque) sous George Agnew Reid et aux côtés des artistes Laura Muntz Lyall et Robert Holmes. Après avoir complété ses études supérieures à Londres, en Angleterre, elle est retournée à Toronto et est devenue la Directrice Artistique de l’école Bishop Strachan.

Tout en poursuivant une carrière en tant qu’éducatrice et défenseure des arts (elle était membre de la Société des artistes de l’Ontario et de la Women’s Art Association of Canada), Mary Wrinch a continué de parfaire ses compétences techniques en peinture et en gravure. En vendant ses commandes de portraits à l’aquarelle, elle a créé une entreprise en tant qu’artiste – ce qu’il fut hors du commun à l’époque.

Bien que son excellence en art et son influence dans la communauté étaient indéniables, Mary Wrinch n’eût pas d’exposition publique majeure avant la fin des années 1960 – ce qui semble un oubli flagrant. Depuis, ses oeuvres ont été acquises par un nombre d’institutions artistiques canadiennes importantes incluant l’AGO, le Musée des beaux-arts de Montréal et la Galerie d’art de Vancouver.